Destruction de données et assainissement de disques à Montréal
Quand un appareil quitte votre bâtiment, ce qu’il contient part avec lui. Un serveur retiré, un portable, un copieur ou un commutateur contiennent tous quelque chose — comptes, dossiers, configuration, historique — et une machine qui semble effacée n’est pas la même chose qu’une machine assainie. Nous réglons la question du stockage avant que le matériel aille où que ce soit.
Ce qui est inclus
- Disques durs et disques électroniques sortis des serveurs, des postes de travail et des portables
- Disques NVMe et M.2, clés USB, cartes mémoire et disques externes
- Appareils réseau qui conservent encore leur configuration
- Copieurs, imprimantes et multifonctions avec stockage interne
- Bandes de sauvegarde et supports amovibles plus anciens
- Téléphones, tablettes et clients légers
- Effacement logiciel lorsque le disque reste chez vous, destruction physique lorsqu’il ne reste pas
- Un relevé écrit de ce qui a été détruit, par numéro de série
Effacer ou détruire : les deux vrais choix
L’assainissement est une décision, pas un réflexe. La référence sur laquelle travaillent la plupart des services informatiques est la NIST SP 800-88 rév. 1, Guidelines for Media Sanitization, qui établit trois niveaux : Clear, Purge et Destroy. Le niveau Clear consiste à écraser ou à effacer par blocs, et il convient quand l’appareil reste entre vos mains et sera réutilisé. Le niveau Purge est plus fort — effacement cryptographique là où le disque le permet, ou dégaussage sur support magnétique — et c’est ce qui convient au matériel qui quitte votre contrôle. Destroy est physique : déchiquetage, pulvérisation ou incinération, pour les disques qui ne doivent être récupérables à aucun prix.
Celui qui prend les gens au dépourvu, c’est le dégaussage. Il fonctionne sur support magnétique et ne fait absolument rien à un disque électronique ni à une carte mémoire, parce qu’il n’y a aucun champ magnétique à brouiller. Pour le stockage à semi-conducteurs, les voies pratiques sont l’effacement cryptographique, là où le disque le permet, ou la destruction physique.
Quelle méthode convient à quel disque
| Le support | Ce qui lui convient |
|---|---|
| Disque dur magnétique | Écrasement ou effacement par blocs s’il est réutilisé; dégaussage ou déchiquetage s’il quitte votre contrôle |
| Disque électronique, NVMe ou M.2 | Effacement cryptographique là où c’est pris en charge, sinon destruction physique — le dégaussage n’a aucun effet sur la mémoire flash |
| Clé USB ou carte mémoire | Écrasement ou destruction; elles sont trop petites pour qu’on se fie à un effacement partiel |
| Portable ou poste de travail remis à un nouvel usager | Écrasement, puis réinstallation de l’image |
| Tout ce qui quitte le site pour de bon | Purge ou destruction physique, avec un relevé à l’appui |
| Un volume chiffré dont la clé est perdue | Effacement cryptographique — sans la clé, les données sont déjà illisibles |
Pourquoi c'est une obligation au Québec, et pas seulement une bonne pratique
La loi québécoise sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé — modernisée par la Loi 25 — exige que les renseignements personnels soient détruits ou anonymisés une fois la fin pour laquelle ils ont été recueillis atteinte. Le fardeau va dans le sens inverse de l’habitude : une fois la fin atteinte, les renseignements doivent être détruits, pas conservés par défaut. Un disque qui quitte votre bâtiment en contenant encore des dossiers, ce sont des renseignements personnels dont vous êtes toujours responsable, quelque part que vous ne contrôlez plus.
C’est la différence entre décommissionner du matériel et décommissionner les données qu’il contient. Nous faisons les deux, et nous vous disons quels appareils ont exigé quel traitement.
À quoi ressemble le relevé
Chaque disque est consigné selon son numéro de série : la méthode utilisée, la date, et l’appareil dont il a été retiré. Si vous devez montrer à un auditeur, à un client ou à votre assureur ce qu’est devenue une machine précise, le relevé répond à la question. Dites-le lors de la visite technique si vous en avez besoin sous une forme particulière — la plupart des clients le demandent comme un simple rapport de destruction, et si votre auditeur en veut une forme plus précise, nous vous dirons si nous pouvons la produire.
Comment cela s'intègre au décommissionnement
La destruction de données est habituellement la première étape du décommissionnement plutôt qu’un projet distinct. Le matériel est relevé, le stockage est réglé, puis la quincaillerie part avec l’équipe. Si les disques restent chez vous, nous les effaçons et nous arrêtons là. S’ils ne restent pas, ils sont détruits et consignés avant que quoi que ce soit franchisse la porte. Voyez comment le décommissionnement s’intègre à un projet.
Où nous travaillons
Nous installons et certifions ces travaux à Montréal, à Laval, à Longueuil, dans la région de Québec et dans les régions environnantes — voyez toutes nos zones desservies.
Services connexes
Souvent traités avec ces travaux :
- Installation de câblage structuré à Montréal
- Installation de câblage réseau Cat6 et Cat6a
- Installation, épissurage et test de fibre optique
- Test et certification de câblage réseau
- Câblage de téléphonie IP et de postes téléphoniques
- Câblage de caméras et d’installation
- Montage de salles de serveurs, de racks et de panneaux de brassage
- Relevés de couverture sans fil et pose de points d’accès
- Décommissionnement de réseau et de TI
Questions sur la destruction de données
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Dites-nous ce qui doit être câblé et nous viendrons voir les lieux pour préparer un devis écrit. Appelez le (438) 817-4587 ou envoyez les détails par le formulaire de devis.
